[CINEMA – OSCARS 2017] : Moonlight fait sensation, Emma Stone meilleure actrice, Casey Affleck meilleur acteur et six Oscars pour La La Land

Le palmarès complet des Oscars 2017 :

Meilleur film : Moonlight

Étaient également nommés :

  • Comancheria
  • Tu ne tueras point
  • Fences
  • Les Figures de l’ombre
  • Premier Contact
  • La La Land
  • Lion
  • Manchester By the Sea

Meilleur réalisateur : Damien Chazelle ( La La Land )

Étaient également nommés :

  • Mel Gibson ( Tu ne tueras point )
  • Denis Villeneuve ( Premier Contact )
  • Kenneth Lonergan ( Manchester By the Sea )
  • Barry Jenkins ( Moonlight )

Meilleur acteur : Casey Affleck ( Manchester By the Sea )

Étaient également nommés :

  • Denzel Washington ( Fences )
  • Viggo Mortensen ( Captain Fantastic )
  • Ryan Gosling ( La La Land )
  • Andrew Garfield ( Tu ne tueras point )

Meilleure actrice : Emma Stone ( La La Land )

Étaient également nommés :

  • Meryl Streep ( Florence Foster Jenkins )
  • Isabelle Huppert ( Elle )
  • Natalie Portman ( Jackie )
  • Ruth Negga ( Loving )

Meilleur acteur dans un second rôle : Mahershala Ali ( Moonlight )

Étaient également nommés :

  • Jeff Bridges ( Comancheria )
  • Michael Shannon ( Nocturnal Animals )
  • Dev Patel ( Lion )
  • Lucas Hedges ( Manchester By the Sea )

Meilleure actrice dans un second rôle : Viola Davis ( Fences )

Étaient également nommés :

  • Nicole Kidman ( Lion )
  • Michelle Williams ( Manchester By the Sea )
  • Naomie Harris ( Moonlight )
  • Octavia Spencer ( Les Figures de l’ombre )

Meilleur film d’animation : Zootopie (Rich Moore , Byron Howard)

Étaient également nommés :

  • Vaiana, la légende du bout du monde (John Musker , Ron Clements)
  • Kubo et l’armure magique (Travis Knight)
  • Ma Vie De Courgette (Claude Barras)
  • La Tortue rouge (Michael Dudok de Wit)

Meilleur film étranger : Le Client (Asghar Farhadi)

Étaient également nommés :

  • Toni Erdmann (Maren Ade)
  • Les Oubliés (Martin Zandvliet)
  • Mr. Ove (Hannes Holm)
  • Tanna (Martin Butler , Bentley Dean)

Meilleur scénario original : Manchester By the Sea (Kenneth Lonergan)

Étaient également nommés :

  • Comancheria (Taylor Sheridan)
  • The Lobster (Yorgos Lanthimos , Efthimis Filippou)
  • La La Land (Damien Chazelle)
  • 20th Century Women (Mike Mills)

Meilleur scénario adapté : Moonlight (Barry Jenkins , Tarell Alvin McCraney)

Étaient également nommés :

  • Fences (August Wilson)
  • Les Figures de l’ombre (Allison Schroeder , Theodore Melfi)
  • Premier Contact (Eric Heisserer)
  • Lion (Luke Davies)

Meilleur film documentaire : O.J.: Made in America (Ezra Edelman & Caroline Waterlow)

Étaient également nommés :

  • Life, Animated (Roger Ross Williams)
  • Fuocoammare, par-delà Lampedusa (Gianfranco Rosi)
  • The 13th (Ava DuVernay)
  • Je ne suis pas votre nègre (Raoul Peck)

Meilleure chanson : La La Land (« City of Stars » Justin Hurwitz , Benj Pasek , Justin Paul)

Étaient également nommés :

  • Les Trolls (« Can’t Stop the Feeling » Justin Timberlake)
  • Vaiana, la légende du bout du monde (« How Far I’ll Go » Lin-Manuel Miranda)
  • La La Land (« Audition (The Fools Who Dream) » Justin Hurwitz , Benj Pasek , Justin Paul)
  • Jim: The James Foley Story (« The Empty Chair » J. Ralph, Sting)

Meilleure musique : La La Land (Justin Hurwitz)

Étaient également nommés :

  • Passengers (Thomas Newman)
  • Lion (Dustin O’Halloran)
  • Jackie (Mica Levi)
  • Moonlight (Nicholas Britell)

Meilleure photographie : La La Land (Linus Sandgren)

Étaient également nommés :

  • Silence (Rodrigo Prieto)
  • Premier Contact (Bradford Young)
  • Lion (Greig Fraser)
  • Moonlight (James Laxton)

Meilleurs costumes : Les Animaux fantastiques (Colleen Atwood)

Étaient également nommés :

  • Alliés (Joanna Johnston)
  • La La Land (Mary Zophres)
  • Florence Foster Jenkins (Consolata Boyle)
  • Jackie (Madeline Fontaine)

Meilleurs décors : La La Land (David Wasco , Sandy Reynolds-Wasco)

Étaient également nommés :

  • Passengers (Gene Serdena , Guy Hendrix Dyas)
  • Les Animaux fantastiques (Anna Pinnock , Stuart Craig)
  • Ave, César! (Jess Gonchor , Nancy Haigh)
  • Premier Contact (Paul Hotte , Patrice Vermette)

Meilleur montage : Tu ne tueras point (John Gilbert (II))

Étaient également nommés :

  • Comancheria (Jake Roberts)
  • Premier Contact (Joe Walker)
  • La La Land (Tom Cross)
  • Moonlight (Nat Sanders , Joi McMillon)

Meilleur montage sonore : Premier Contact (Bernard Gariépy Strobl , Claude La Haye)

Étaient également nommés :

  • Deepwater (Wylie Stateman , Renee Tondelli)
  • Tu ne tueras point (Andy Wright , Robert MacKenzie , Kevin O’Connell)
  • La La Land (Ai-Ling Lee , Mildred Iatrou)
  • Sully (Bub Asman , Alan Robert Murray)

Meilleur mixage son : Tu ne tueras point (Kevin O’Connell , Robert MacKenzie , Andy Wright , Peter Grace)

Étaient également nommés :

  • Tu ne tueras point (Kevin O’Connell , Robert MacKenzie , Andy Wright , Peter Grace)
  • Rogue One: A Star Wars Story (Stuart Wilson (II) , David Parker (II) , Christopher Scarabosio)
  • Premier Contact (Claude La Haye , Bernard Gariépy Strobl)
  • La La Land (Ai-Ling Lee , Andy Nelson , Steven Morrow)
  • 13 Hours (Greg P. Russell , Jeffrey J. Haboush , Gary Summers , Mac Ruth)

Meilleurs maquillages et coiffures : Suicide Squad (Christopher Allen Nelson , Alessandro Bertolazzi , Giorgio Gregorini)

Étaient également nommés :

  • Star Trek Sans limites (Richard Alonzo , Joel Harlow)
  • Mr. Ove (Eva von Bahr , Love Larson)

Meilleurs effets visuels : Le Livre de la jungle (Rob Legato , Andrew R. Jones , Dan Lemmon , Adam Valdez)

Étaient également nommés :

  • Doctor Strange (Paul Corbould , Stephane Ceretti , Vincent Cirelli , Richard Bluff)
  • Deepwater (Burt Dalton , Jason H. Snell , Craig Hammack , Jason Billington)
  • Rogue One: A Star Wars Story (Mohen Leo , Neil Corbould , John Knoll , Hal T. Hickel)
  • Kubo et l’armure magique (Brad Schiff , Brian McClean , Oliver Jones (II) , Steve Emerson (II))

Meilleur court métrage : Sing (Kristóf Deák)

Étaient également nommés :

  • Timecode (Juanjo Giménez Peña)
  • Ennemis intérieurs (Sélim Azzazi)
  • La Femme et le TGV (Timo von Gunten)
  • Silent Nights (Aske Bang)

Meilleur court métrage d’animation : Piper (Alan Barillaro)

Étaient également nommés :

  • Blind Vaysha (Theodore Ushev)
  • Borrowed Time (Andrew Coats , Lou Hamou-Lhadj)
  • Pear Cider and Cigarettes (Robert Valley)
  • Pearl (Patrick Osborne)

Meilleur court métrage documentaire : The White Helmets

Étaient également nommés :Extremis

  • Joe’s Violin
  • Watani: My Homeland
  • 4.1 Miles

La rédaction

[CINEMA – CRITIQUE] : Guillaume Canet à la poursuite de l’éternelle jeunesse dans « Rock’N Roll »

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Réalisé par : Guillaume Canet

Avec : Guillaume Canet, Marion Cotillard, Yvan Attal, Gilles Lellouche

Genre : Comédie

Durée : 2h03

Sortie : 15 février 2017

Guillaume Canet est de retour en tant que réalisateur avec cette comédie française. Ce film raconte la vraie fausse vraie du couple de stars Guillaume Canet et Marion Cotillard où le Canet est à la recherche de l’éternelle jeunesse.

Photo Marion Cotillard, Guillaume Canet

Le cinéaste français dépeint avec talent le monde cruel du cinéma où la jeunesse n’est pas éternelle et les rôles confiés à Guillaume Canet ne lui correspondent pas forcément. Dure réalité du temps qui passe.

Guillaume Canet se moque ouvertement de lui-même pendant près de deux heures, avec une bonne dose de second degré. Mélange d’humour, d’autodérision et d’émotions, ce film nous plonge dans la vie mouvementée de Guillaume Canet et sa compagne Marion Cotillard.

Clou du spectacle, la présence de Johnny Hallyday, qui n’a décidément rien perdu de son côté rock’n’roll malgré le poids des années. Yvan Attal n’est pas mal non plus, dans son rôle d’agent constamment en colère à cause du drôle de comportement de Guillaume Canet.

Un bon divertissement à aller voir pour passer un bon moment entre amis ou en famille.

La rédaction

[CINEMA – CRITIQUE] : La La Land, une véritable bouffée d’oxygène

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Que dire de La La Land

Que l’on ait aimé ou non, on ne peut dire que cette comédie musicale laisse indifférent. Est-ce à cause de l’histoire, qui nous transporte vers une époque passée entre nostalgie, insouciance, gravité et qui nous entraîne vers d’autres comédies musicales plus anciennes qui apparaissent comme des modèles irréfutables ? Est-ce que le remarquable répertoire de chansons et musiques qui reviennent nous hanter plusieurs jours après le visionnage du film ? Est-ce les personnages, qui se présentent tout d’abord comme de vulgaires stéréotypes de ce genre cinématographique et qui se révèlent peu à peu à nous ?

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Peut-être se révèlent-ils un peu trop tard, ou un peu moins délicatement que ce qu’il aurait fallu, on pourra le concéder aux rétracteurs. Car les premières notes ne laissent qu’une impression douce-amère de déjà-vu : les chansons se suivent les unes après les autres au détriment du scénario qui peine à se mettre en place, Mia et Sebastian sont des marginaux refoulés par la société, incompris et non appréciés à leur juste valeur… Le spectateur pense alors à une énième comédie musicale où l’amour réunit les deux personnages, permet de vaincre tous leurs opposants et de réaliser leurs rêves.

Oui, mais là intervient la question intéressante de ce film : de quel rêve parle-t-on ? La recherche de la gloire, de la reconnaissance, de la réussite sociale, n’est qu’une façade qui les attire certes dans un premier temps mais qui les approche dangereusement de leur perte. On y verrait presque des échos de Tout ce qui brille réalisé par Géraldine Nakache et Hervé Mimran. Les personnages n’ont qu’un seul rêve, un rêve basique, qui les rend plus humains que de simples stéréotypes voulant devenir célèbres : ils veulent exister et vivre sans se trahir eux-mêmes dans la superficialité du monde hollywoodien dans lequel ils évoluent.

Les opposants les plus farouches argumenteront très certainement en disant qu’il n’y a rien d’original dans cette histoire comme tant d’autres d’affirmation et de reconnaissance de soi qui passe par la case inévitable de la prise de conscience des personnages en train de devenir leur propre caricature. L’originalité ne se trouve peut-être pas dans le scénario mais elle intervient dans la manière dont il est conçu.

La La Land est une bouffée d’oxygène où se mêlent des clins d’œil à d’autres comédies musicales connues, une ironie omniprésente, un brin de cynisme en arrière-plan et une rencontre sous le signe du hasard (ou du destin, selon comment on le perçoit) entre deux alter ego dont les rêves sont semblables mais irréalisables ensemble. Au centre d’une bascule et se tenant les mains à bout de bras pour ne pas basculer dans le vide et sombrer, ils croient pendant un temps qu’ils garderont l’équilibre. Mais chacun de leur rêve est positionné à une extrémité, la séparation est inévitable et la réalisation de tout ce qu’ils ont toujours voulu n’est envisageable que s’ils se dirigent respectivement chacun de leur côté dans une direction, créant ainsi un contrepoids et une chute impossible.

La rédaction

[CINEMA – CRITIQUE] : Assassin’s Creed, fidèle adaptation du jeu vidéo

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Réalisé par : Justin Kurzel

Avec : Michael Fassbender, Marion Cotillard, Jeremy Irons, Brendan Gleeson, Charlotte Rampling

Genre : Action, Science fiction

Durée : 1h56

Sortie : 21 décembre 2016

Adapter un jeu vidéo au cinéma n’est jamais chose facile. Pourtant, avec Assassin’s Creed, Justin Kurzel réussit son pari. Rassurez-vous, que vous soyez gamer ou non, vous comprendrez facilement l’histoire de film.
Au cœur d’un monde virtuel
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Le film raconte l’histoire de Callum Lynch (Michael Fassbender), descendant direct d’une confrérie de l’ombre : les Assassins. Seulement, Lynch se retrouve dans une situation compliquée, il est à deux doigts de se faire exécuter pour un crime qu’il a commis. C’est à cet instant précis qu’il est récupéré par la multinationale Abstergo Enterprise, une géante de la recherche génétique. Grâce au génome de Callum, le Docteur Sophia Rikkin (Marion Cotillard) compte bien localiser la fameuse Pomme, un Fragment d’Eden qui aurait le pouvoir de contrôler l’agressivité de l’humanité. Au sein de l’Animus, une technologie qui plonge les patients dans le passé de leurs ancêtres, Callum va découvrir que son descendant, Aguilar de Nehra, a contribué à cacher l’artefact au temps de l’inquisition espagnole. Il va aussi se rendre compte qu’il est utilisé par les Templiers, les ennemis intimes de la confrérie des Assassins.
Un casting de rêve au service d’un scénario classique
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Le scénario est certes basique mais quel casting ! Mené par un Michael Fassbender plus convaincant que jamais dans ce rôle d’assassin, les personnages sont tous très intéressants. Outre Fassbender, on retrouve une nouvelle fois Marion Cotillard, qui, visiblement a la côte dans des grosses productions hollywoodiennes. Charlotte Rampling apporte sa grâce naturelle au film et Jeremy Irons impose le respect.
Synopsis :
Grâce à une technologie révolutionnaire qui libère la mémoire génétique, Callum Lynch revit les aventures de son ancêtre Aguilar, dans l’Espagne du XVe siècle.  Alors que Callum découvre qu’il est issu d’une mystérieuse société secrète, les Assassins, il va assimiler les compétences dont il aura besoin pour affronter, dans le temps présent, une autre redoutable organisation : l’Ordre des Templiers.

Assassin’s Creed est un très bon divertissement. Que l’on connaisse le jeu ou non, vous passerez un très bon moment pendant près de deux heures. Un conseil, allez voir ce film !
La rédaction

[CULTURE – DOSSIER] : Assistant de langue ou le dépaysement total

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Nous sommes partis à la rencontre de jeunes étudiants, qui, dans le cadre de leurs études sont partis à l’étranger pour vivre l’expérience d’assistant de langue. Pour certains, c’est une façon de rencontrer d’autres personnes, d’apprendre une nouvelle langue et de découvrir une autre culture. Pour d’autres, le mal du pays reste présent et la satisfaction totale de l’expérience d’assistant à l’étranger ne résulte que d’un échec.

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Prenons un premier exemple avec Manon, 21 ans, qui se présente et justifie son choix de départ à l’étranger pour tenter l’aventure en quelques lignes :

« J’ai fait un bac L option anglais européen, et lorsque je suis sortie du lycée, je me suis dirigée vers la licence de Lettres Modernes : je ne réfléchissais pas en terme de chances professionnelles et ouvertures multiples possibles grâce à mes études car je ne voulais étudier que ce qui me passionnait vraiment. Je me disais que je trouverais forcément un travail en relation avec ce que j’aime avec les années qui passeraient. J’ai toujours été plus ou moins intéressée par l’enseignement, et d’abord par l’enseignement dans le primaire. Après la licence, je ne savais plus si je voulais m’orienter vers le CRPE (professeur des écoles) ou le CAPES de Lettres (professeur de français). Les deux m’intéressaient et je n’arrivais pas à trancher car ce sont deux métiers totalement différents. Je savais seulement que j’aimais le français et que l’enseignement m’intéressait. Alors j’ai postulé pour le programme d’assistant de langue, sachant que je pourrais tout aussi bien me retrouver dans le primaire que dans le secondaire. Et me voilà, cela fait quatre mois que je travaille au Royaume-Uni.

Ce départ vers une nouvelle aventure, c’est pour plusieurs raisons : ouverture sur le monde, envie de découvrir d’autres choses, d’autres pays et d’autres personnes, besoin d’indépendance, besoin de se prouver aussi à soi-même qu’on peut s’en sortir seul dans un environnement inconnu où l’on ne connait personne, apprentissage de la langue anglaise, première grosse expérience professionnelle, année qui pourrait changer mon orientation professionnelle ou me fixer sur celle-ci… ».

L’image contient peut-être : ciel, arbre, herbe, plein air et nature

Marine, elle, se présente aussi comme une passionnée de voyages et de langues. Son parcours en quelques lignes :

« Je m’appelle Marine, j’ai 24 ans. J’ai fait un bac ES et après ça une première année à la fac en LLCE, mention anglais. Je l’ai loupé et du coup j ‘ai décidé de partir comme fille au pair en Angleterre. Je suis donc partie à 19 ans pour un an à Londres. Après ça je suis retournée à la fac, toujours en LLCE mention anglais et en dernière année (3e) je suis partie un semestre en Erasmus en Irlande, à Limerick. Je ne savais pas trop quoi faire après ma licence honnêtement à part voyager encore et mon rêve c’était l’Ecosse. J’ai donc monté un dossier avec le CIEP pour partir comme assistante. J’ai été prise, et en Ecosse ! Donc l’année dernière j’ai travaillé une année scolaire dans la region du North Lanarkshire et j’ai vécu à Glasgow. Je suis complètement tombée amoureuse de l’Ecosse et du métier de prof de français ici. Du coup pendant mon assistanat, j’ai décidé de postuler dans les facs écossaises pour passer le PGDE (post-graduate diploma in education) qui est une formation d’un an, équivalent au master, pour être prof de primaire ou secondaire. J’ai postulé à Édimbourg, Glasgow et Strathclyde. J’ai eu une proposition d’entretien pour les trois, Édimbourg m’ayant contacté la première. Et trois jours après cet entretien, on m’offrait une place sans condition pour le PGDE. Donc me voilà à Édimbourg en ce moment-même, alternant entre cours et stages avant d’être diplômée en juillet et de devenir officiellement prof de français au RU ! ».

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Noé a 22 ans et comme ses collègues, elle partage la même passion pour la culture étrangère et pour l’apprentissage des langues. Elle témoigne :

« J’ai 22 ans j’ai fait une licence en langues étrangères appliquées en anglais et espagnol. Après ma licence ne sachant pas quel Master faire j’ai décidé de partir en Angleterre en tant qu’assistante afin d’améliorer mon niveau et avoir de l’expérience dans l’enseignement. Cette année j’ai décidé de renouveler l’expérience mais cette fois si en Espagne. J’ai visité l’Irlande, l’Angleterre et l’Italie. Maintenant, je rêve de voyager en dehors de l’Europe et surtout en Amérique du sud argentine par exemple m’attire beaucoup et aussi la nouvelle Zélande et l’Australie. »

Nous tenons à remercier ces personnes pour leur disponibilité et leur gentillesse. Si comme elles, vous souhaitez participer et partager vos expériences, n’hésitez pas !

La rédaction

[CINEMA – CRITIQUE] : Michael Keaton est « Le Fondateur » dans le monde impitoyable des affaires

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Réalisé par : John Lee Hancock
Acteurs : Michael Keaton, Nick Offerman, John Carroll Lynch, Laura Dern
Pays : Etats-Unis
Durée : 1h55

Genre : Biopic, Drame
Date de sortie : 28 décembre 2016

Pour terminer l’année 2016 en beauté, il fallait un film comme celui-ci. Avec « Le Fondateur », John Lee Hancock retrace l’histoire de celui qui a fondé McDonald’s. On plonge littéralement dans le monde impitoyable des affaires, où se mêlent pouvoir, argent et volonté de réussir sans avoir aucun scrupules.

Ray Kroc campé par Michael Keaton qui revient en pleine forme après l’énorme succès de son précédent rôle dans « Birdman ». Ce personnage lui convient parfaitement. A la fois tenace et avare de pouvoir et d’argent, Keaton réussit à convaincre le spectateur dans ce rôle d’homme d’affaires prêt à tout pour amasser toujours plus d’argent.

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Inspiré de faits réels, ce film intéressera les amateurs de hamburgers et de mal bouffe. Celles et ceux qui voudront découvrir la création de l’empire du fast-food seront servis. Tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment entre amis. « Le Fondateur » est un bon divertissement avec un casting impeccable. Michael Keaton assure évidemment, les seconds rôles sont tout aussi talentueux. Un film à voir !

Synopsis : Dans les années 50, Ray Kroc rencontre les frères McDonald qui tiennent un restaurant de burgers en Californie. Bluffé par leur concept, Ray leur propose de franchiser la marque et va s’en emparer pour bâtir l’empire que l’on connaît aujourd’hui.

 

La rédaction

[CINEMA – DISPARATION] : Carrie Fisher, alias Princesse Leia dans « Star Wars » est décédée

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L’actrice américaine Carrie Fisher est décédée à l’âge de 60 ans des suites d’une crise cardiaque. Elle s’était révélée grâce à son rôle de la Princesse Leia dans la saga Star Wars aux côtés d’Harrison Ford entre autres.

Le monde du cinéma est en deuil. L’année 2016 n’aura pas été bénéfique pour les acteurs et chanteurs, George Michael est mort lui aussi à 53 ans d’une crise cardiaque.

La rédaction

 

[CINEMA – CRITIQUE] : Amerrissage réussi pour Tom Hanks dans « Sully » de Clint Eastwood

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Réalisé par : Clint Eastwood

Avec : Tom Hanks, Aaron Eckhart, Laura Linney

Genre : Biopic, Drame

Pays : Etats-Unis

Durée : 1h36

Date de sortie : 30 novembre 2016

Clint Eastwood, 86 ans au compteur reste au top de sa forme. Il signe son grand retour en tant que réalisateur avec « Sully », film inspiré de faits réels, qui raconte l’histoire vraie de Chesley Sullenberg, pilote de l’US Airways qui a réussi à sauver les passagers de son vol – et de nombreux habitants – en parvenant à amerrir sans incident sur le fleuve Hudson.

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Avec ce nouveau long-métrage, le réalisateur américain frappe un grand coup. La presse française ose même le ranger dans la catégorie des derniers grands cinéastes hollywoodiens aux côtés de Steven Spielberg.

Tom Hanks, au sommet de son art

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Clint Eastwood se trompe rarement dans le choix de sa distribution, et pour ainsi dire jamais. Cette fois-ci, c’est Tom Hanks qu’il a choisi pour incarner le rôle principal, le pilote américain, Chesley Sullenberg alias Sully. Et quel choix judicieux, Tom Hanks est lumineux dans ce rôle, il joue tout en sobriété.

Un film captivant

L’histoire est tellement bien racontée que les minutes défilent et le spectateur ne voit pas le temps passer. « Sully » est un film captivant de par son histoire, inspirée de faits réels mais grâce aussi à une performance d’acteurs remarquable. Même les seconds rôles y sont pour quelque chose dans la réussite totale de ce film.

Les émotions sont bien présentes tout au long de la projection, on a un seul conseil à vous donner, foncez et allez voir ce film ! On a adoré !

La rédaction

[CINEMA – CRITIQUE] : Brad Pitt et Marion Cotillard amants passionnés dans « Alliés »

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Robert Zemeckis est de retour avec un nouveau film d’espionnage. Dans « Alliés« , il réunit Brad Pitt et Marion Cotillard. Le projet était pourtant au départ plutôt alléchant : un bon réalisateur avec de bons acteurs. Le scénario est pour le moins classique mais a du mal à être exploité par Robert Zemeckis. Heureusement que le charisme de Brad Pitt sauve le film.

L’histoire se déroule à Casablanca en 1942. Au service du contre-espionnage allié, l’agent Max Vatan rencontre la résistante française Marianne Beauséjour lors d’une mission à haut risque. Réunis quelques mois plus tard à Londres, leur relation est mise en péril par des tensions liées à la guerre.

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Le réalisateur réussit quand même le tour de force de mettre en valeur ses acteurs et en particulier Brad Pitt qui crève l’écran dans ce rôle d’agent au service du contre-espionnage. Le tandem avec Marion Cotillard fonctionne plutôt bien, on sent la complicité s’installer au fur et à mesure du film. Ce pseudo-couple arrive même à devenir crédible.

Même si elle n’est pas présente à l’écran, Robert Zemeckis réussit le tour de force de faire planer l’ombre glamour d’Angelina Jolie. Marion Cotillard apporte, quant à elle, la touche frenchy à ce long-métrage américain.

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« Alliés » n’est pas un film de guerre mais bien une romance enveloppée dans un parfum d’espionnage. Même si ce film n’est pas un chef d’œuvre, il reste tout de même un bon divertissement, qui laisse cependant le spectateur un peu sur sa faim.

A vous de juger maintenant, libre à vous le choix d’aller le voir en salles. Quoiqu’il en soit, il faut le voir pour se forger sa propre opinion.

La rédaction